Taxonomie de l’amour – Rachael Allen

Auteur : Rachael Allen

Publié chez : page turners

Nombre de pages : 448 pages

Prix : 14.90€

Date de sortie : 8 juillet 2020


Le résumé :

L’été de ses 13 ans, Spencer, adolescent atteint du syndrome de La Tourette, doit réaliser un projet sur la taxonomie. Dans le même temps, Hope emménage dans la maison d’à côté. Il est séduit par l’originalité de cette fille qui aime grimper aux arbres, raconte des anecdotes bizarres et ne se moque pas de ses tics moteurs et vocaux. Ils nouent des liens intenses, oscillant entre amour et amitié.


Qu’est ce que j’en ai pensé ?

7/10 – Un bonbon a déguster

Quand page turners nous l’a proposé j’ai complètement craqué, le résumé me faisait super envie, et je me suis dit que effectivement pour l’été c’était une lecture parfaite. J’ai cru que mon cœur allait fondre d’amour avec ce roman. Tout était si mignon et attachant, je suis heureuse de l’avoir lu, et je remercie encore la maison d’édition pour cette découverte ❤️

Spencer est un personnage atteint de la Tourette, et je l’ai trouvé terriblement attachant. Même si je n’ai pas eu de coup de cœur pour l’histoire, pour ce qui est de son personnage, oui, ça a été le cas. Il se fait très souvent embêter, et heureusement son grand frère est là pour l’aider et le protéger, j’ai d’autant apprécié les suivre pendant 6 ans, et voir leur évolution pendant l’adolescence, j’avais l’impression de grandir avec eux et de les voir murir.

J’essaie rien du tout. Je vais t’en mettre plein la vue si tu t’obstines dans cette voie.

Spencer est un personnage attachant, drôle, intelligent, plein de savoir vivre, d’humour et de dérision même s’il souffre de son entourage qui se moque de lui concernant son syndrome. J’ai beaucoup ris parce qu’il n’en reste pas moins qu’un adolescent normal avec des envies, des espoirs et des attentes. Des sujets un peu moins joyeux que notre première fois où l’amour sont abordés, on a aussi le deuil et la dépression, et c’était parfois un peu triste mais toujours avec une touche d’humour.

Tout n’était pas forcément écrit sous forme de roman, on avait aussi droit à des mails, des lettres où des conversations téléphoniques, et j’adore lorsqu’on a des passages comme ça dans les romans, je trouve que ça donne une dynamique vraiment différente et ça apporte un certain charme à l’histoire.

– A l’époque où je cherchais à trouver ma place, comment dire.. C’était presque comme si j’espérais que ça se fasse par magie, comme si j’allais retirer une épée d’un rocher, que j’allais être éclairée par un rayon de lumière, et tadam. J’aurais trouvé ma place. Mais peut-être que le processus est plus fluide que ça.

Un livre à absolument découvrir en été ! C’est frais, drôle, touchant. Avec le temps on vois nos personnages mûrir et grandir et l’évolution de leur relation en vaut le détour.


Une réflexion sur “Taxonomie de l’amour – Rachael Allen

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