Et le désert disparaîtra – Marie Pavlenko

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Auteur : Marie Pavlenko

Publié chez : Flammarion

Nombre de pages : 226 pages

Prix : 14€

Date de sortie : 8 janvier 2020


Le résumé :

Samaa vit dans un monde qui pourrait être le nôtre bientôt. La vie a presque entièrement disparu de la surface de la Terre. Le sable a tout dévoré. Son peuple, nomade, traque les derniers arbres et vend leur bois pour survivre. Samaa aimerait être chasseuse, elle aussi, mais c’est une charge d’homme. Un jour, elle désobéit et suit les chasseurs. Mais le désert a mille visages. Samaa se perd, et fera une rencontre qui changera le destin de sa tribu à jamais.


Qu’est ce que j’en ai pensé ?

8/10 – Toujours de belles surprises 

Étant partenaire avec Flammarion depuis un an et demi maintenant, j’ai eu encore une fois la chance d’avoir le roman en avant première au salon de Montreuil, pouvoir parler avec l’autrice de sa sortie imminente, et également lui poser des questions. Et comme d’habitude, même si celui-ci est très différent des deux premiers, je me suis prise une claque.

Le roman est court, et je peux comprendre que ça puisse déranger parce qu’on est peut-être pas autant immergés que si ça avait été dans un roman « long » mais personnellement, ça m’a juste suffit pour m’y plonger et savourer chaque élément.

Les petites bêtes sont si sérieuses, concentrées, en ligne avec leurs morceaux de feuilles, et si fragiles à la fois. Avec un doigt, je peux en tuer des centaines. Existe-t-il un doigt pouvant tuer des centaines d’hommes ?

On va donc suivre Samaa, dans un monde qui n’est devenu que désert. Les grandes villes ont disparu, et toute la civilisation à du difficilement s’y faire et trouver des solutions pour survivre. Seuls les hommes peuvent quitter les campements pour aller abattre des arbres, puis les revendre et pouvoir nourrir leur peuple, ce qui devient périlleux, les arbres se font rares, et les conditions pour y parvenir souvent mortelles, et Samaa ne l’entend pas de cet œil, elle désire y participer et ne pas coudre, ou faire tout autre tâche qu’une femme doit effectuer sur le campement.

Vous vous doutez donc, Samaa va suivre en cachette les hommes partant pour une énième aventure mais va s’y perdre et se retrouver complètement seule livrée à elle-même. Et à partir de là…. Waow. J’ai été subjuguée par ma lecture, Marie Pavlenko nous en dit tellement sur l’amour, la tolérance, le pardon, et encore une fois à réussi à créer un personnage haut en couleur qui ne baisse jamais les bras malgré les longues épreuves qui l’attendent, et ça… c’est juste dingue.

Je veux être chasseuse. La première de ma tribu. Je changerai le destin de toutes les femmes.

Si vous cherchez une histoire pour vous sensibiliser au climat, celui-ci est parfait, parce que Marie Pavlenko ne cherche pas à nous culpabiliser où montrer du doigt tout ce qu’il y a à changer, non. Elle nous explique que chacun à notre échelle, on peut tous agir.


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