Un si petit oiseau – Marie Pavlenko

Auteur : Marie Pavlenko

Publié chez : Flammarion

Nombre de pages : 391 pages

Prix : 17.50€

Date de sortie : 2 janvier 2019


Le résumé :

Après un accident de voiture qui l’a laissée meurtrie, Abigail rentre chez elle. Elle ne voit plus personne. Son corps mutilé bouleverse son quotidien, sa vie d’avant lui est insupportable. Comment se définir quand on a perdu ses repères, qu’on ne sait plus qui on est, que la douleur est toujours embusquée, prête à exploser ? Grâce à l’amour des siens. Grâce aux livres. Grâce à la nature, au rire, aux oiseaux. Avec beaucoup de patience, peu à peu, Abi va réapprendre à vivre.


Qu’est ce que j’en ai pensé ?

8/10 – Une très belle lecture

Tout d’abord, merci aux éditions Flammarion pour l’envoi de ce joli roman ♡

Si vous vous souvenez, il y a quelques temps je me suis plongée dans Je suis ton soleil de cette même autrice, et ça avait été un véritable coup de cœur, pour l’histoire comme pour la plume de l’auteur, et je savais que celui-ci n’allait pas rester longtemps dans ma pal ! D’autant que je l’avais eu avant sa sortie officielle… 🙊

J’ai commencé le roman un peu le souffle coupé et le cœur en mille morceaux puisqu’on va être témoin de son accident qui va faire qu’elle va être amputée du bras. La douleur est présente au début du roman, et décrite très joliment par l’auteur, tout de suite j’ai été touchée par les mots.

Abi va alors devoir réapprendre à vivre avec son moignon, à accepter le regard des autres dessus, et vivre avec l’inquiétude de sa famille présente au quotidien. La vie d’Abi va être totalement différente de celle d’avant, c’est comme ci celle qu’elle avait, avait totalement disparu, puisque même avec ses anciens amis, Abi va totalement couper les ponts, devenu trop dur à continuer pour elle. Ça à été très prenant parce que c’est difficile de voir l’un de ses proches souffrir ou même mourir sans pouvoir l’aider , alors un personnage qu’on se prend d’attachement, c’est pareil.

– Tu crois que la douleur s’atténue, un jour ?
– Je ne sais pas. J’espère très fort.

Pour ce qui est des personnages, j’ai été incroyablement charmée par Abi. J’ai eu plusieurs fois les larmes aux yeux tant son personnage est poignant. C’est tellement dur à supporter tout ce qu’elle vis, et pourtant elle s’accroche du mieux qu’elle peut à survivre dans un premier temps, puis ensuite réapprendre à vivre. Plus je lisais, plus je m’estimais chanceuse et reconnaissante envers la vie que je mène.

Il y a ensuite Aurèle, mais oh mon dieu, ce garçon est une crème ! Il est tellement attentionné et attentif envers Abi, il a fait fondre mon petit cœur… J’ai été sous le charme rapidement, c’est vraiment un amour ! Durant ma lecture, j’ai eu une réelle prise de conscience sur ce que peuvent vivre les personnes amputés au quotidien, le regard des autres, la gêne, alors qu’au fond, ils désirent juste être traités de la même manière que n’importe qui. J’ai aussi adoré le personnage si franc qu’est la tante d’Abi, je rêve d’avoir la même !

Si tu es un monstre, tu es le plus beau monstre du monde.

Si vous vous attendez de gros retournement de situation ou de l’action, passez votre chemin, parce qu’il n’y en a pas dans ce roman. Mais il est d’une douceur extrême et d’une beauté sans nom, Marie Pavlenko nous montre qu’il peut y avoir des moments très sombres, mais qu’il faut en profiter, la vie est belle !

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2 réflexions sur “Un si petit oiseau – Marie Pavlenko

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